<?xml version="1.0" encoding="UTF-8" ?><!-- generator=Zoho Sites --><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><channel><atom:link href="https://www.jasonsavage.ca/articles-et-conseils/tag/ciblage/feed" rel="self" type="application/rss+xml"/><title>Jason Savage - Developpement des Affaires - Articles et conseils #Ciblage</title><description>Jason Savage - Developpement des Affaires - Articles et conseils #Ciblage</description><link>https://www.jasonsavage.ca/articles-et-conseils/tag/ciblage</link><lastBuildDate>Mon, 15 Jun 2026 22:49:17 -0700</lastBuildDate><generator>http://zoho.com/sites/</generator><item><title><![CDATA[Tirer partout ou attendre le téléphone : deux façons sûres de paralyser vos ventes]]></title><link>https://www.jasonsavage.ca/articles-et-conseils/post/tirer-partout-ou-attendre-telephone-paralyse-ventes</link><description><![CDATA[Ciblage flou ou attente passive paralysent vos ventes. Voici comment choisir vos segments, prioriser vos comptes et remettre votre pipeline en marche.]]></description><content:encoded><![CDATA[<div class="zpcontent-container blogpost-container "><div data-element-id="elm_YRMkvoHXSxGvigG9Dug1EQ" data-element-type="section" class="zpsection "><style type="text/css"></style><div class="zpcontainer-fluid zpcontainer"><div data-element-id="elm_I9WRzP-lQzmACGXc-0U1FQ" data-element-type="row" class="zprow zprow-container zpalign-items- zpjustify-content- " data-equal-column=""><style type="text/css"></style><div data-element-id="elm_3_ghHdPaSNWEtE-MgA-X1Q" data-element-type="column" class="zpelem-col zpcol-12 zpcol-md-12 zpcol-sm-12 zpalign-self- "><style type="text/css"></style><div data-element-id="elm_32_xsYprQyCH3v7X1hEyzg" data-element-type="text" class="zpelement zpelem-text "><style></style><div class="zptext zptext-align-center zptext-align-mobile-center zptext-align-tablet-center " data-editor="true"><p style="text-align:left;"></p><div><p style="text-align:left;"><span>Dans beaucoup d’entreprises, les ventes piétinent pour une raison très simple, on <b>tire partout</b> : on parle à tout le monde avec un message passe-partout, on accepte chaque rendez-vous « au cas où ». De l’autre, on <b>attend que le téléphone sonne</b> : on vit de références, de salons et d’occasions entrantes sans vraie démarche proactive. Les deux mènent au même endroit : peu de clients vraiment qualifiés, des cycles qui s’allongent et des équipes qui s’essoufflent.</span></p><p style="text-align:left;"><span><br/></span></p><p style="text-align:left;"><span>La sortie n’est pas un « outil de plus ». C’est un choix assumé : <b>cibler clairement</b>, adapter son message aux décideurs concernés, et <b>tenir ce cap</b> dans le temps. Ce n’est pas qu’une affaire de représentants ; c’est un choix d’entreprise qui demande l’alignement de la stratégie, du marketing et des ventes, comme le rappelle la <i>Harvard Business Review</i> (</span><a href="https://hbr.org/2025/05/winning-the-right-customers-isnt-just-a-sales-issue"><i><span>Winning the Right Customers Isn’t Just a Sales Issue</span></i></a><span>).</span></p><h1 style="text-align:left;"><span>Pourquoi ces deux réflexes vous bloquent</span></h1><p style="text-align:left;"><span>Quand on <b>tire partout</b>, on dilue l’effort. Un même discours pour trois secteurs n’adresse vraiment les besoins de personne. On multiplie les “peut-être”, on remplit le CRM de noms… mais peu d’occasions avancent. Les vendeurs passent leur temps sur des pistes faibles, les gestionnaires perdent la vue d’ensemble et le coût d’acquisition grimpe.</span></p><p style="text-align:left;"><br/></p><p style="text-align:left;">À l’inverse, <b>attendre le téléphone</b> crée une illusion de confort. On répond vite aux demandes entrantes, mais le flux est irrégulier et rarement aligné avec vos clients idéaux. On se retrouve à courir des mandats hors cible, lourds à livrer, négociés au prix plancher – sans effet d’échelle pour le trimestre suivant.</p><p style="text-align:left;"><span><br/></span></p><p style="text-align:left;"><span>Derrière ces deux écueils se cachent les mêmes causes : <b>pas de profil de client idéal solide</b>, pas de priorisation des comptes, pas de message adapté aux critères réels d’évaluation, et <b>aucune gouvernance</b> pour corriger la trajectoire chaque semaine.</span></p><h1 style="text-align:left;"><span>Ce que change un ciblage assumé</span></h1><p style="text-align:left;"><span>Un ciblage clair <b>resserre l’effort</b> et <b>accélère tout</b> : un flux d’occasions mieux qualifiées, des conversations plus profondes plus tôt, moins de négociation défensive, plus de victoires. Surtout, il redonne du sens aux équipes : on sait qui prioriser, quoi dire, quoi mesurer. Et comme le souligne la <i>Harvard Business Review</i>, quand l’organisation choisit ses « bons clients » et se synchronise autour d’eux, la performance suit — en croissance et en rentabilité (voir l’article cité ci-haut).</span></p><h1 style="text-align:left;"><span>Comment s’y prendre sans lourdeur</span></h1><p style="text-align:left;"><span>L’objectif n’est pas d’écrire une thèse : c’est de <b>réduire l’incertitude</b> et d’orienter l’action. Voici une démarche qui tient dans un mois de travail concentré.</span></p><p style="text-align:left;"><span style="color:rgb(0, 108, 91);font-size:36px;">1) Définir le client qui gagne avec vous.</span></p><span><div style="text-align:left;">Partez de vos clients actuels où la valeur est évidente : marge correcte, réachat, mises en service sans drame. Décrivez les constantes : sous-secteur, taille et complexité, contexte d’usage, critères d’achat, risques perçus, irritants résolus, preuves que vous possédez. N’inventez rien : fiez-vous aux dossiers réels.</div></span><p></p><p style="text-align:left;"><span style="color:rgb(0, 108, 91);font-size:36px;">2) Prioriser des comptes concrets.</span></p><span><div style="text-align:left;">Attribuez à chaque compte un score simple (adéquation, potentiel, accessibilité, urgence, avantage). Trois catégories suffisent : « à attaquer maintenant », « à nourrir », « à mettre en veille ». Ce classement n’est pas une sentence : c’est une <b>hypothèse de travail</b> que la réalité confirmera ou infirmera.</div></span><p></p><p style="text-align:left;"><span style="color:rgb(0, 108, 91);font-size:36px;">3) Adapter le message par segment et par rôle.</span></p><span><div style="text-align:left;">Un acheteur opérations n’évalue pas comme la qualité ni comme la finance. Reformulez le problème en <b>mots de client</b>, montrez l’avant/après avec un chiffre qui compte pour lui (temps d’arrêt évité, taux de rebut, délai de mise en service, coût total sur 12 mois). Proposez un <b>prochain pas modeste</b> : une visite, un diagnostic, un essai limité.</div></span><p></p><p style="text-align:left;"><span style="color:rgb(0, 108, 91);font-size:36px;">4) Cadencer et piloter.</span></p><span><div style="text-align:left;">Deux rituels suffisent pour tenir le cap : une <b>revue hebdo de 30 minutes</b> sur les prochaines actions par opportunité (et non sur des opinions), et une <b>revue mensuelle</b> pour suivre le chemin complet : contacts → rencontres → devis → gains/pertes. Gardez <b>6 à 8 indicateurs</b> maximum (part des comptes prioritaires contactés, découverte complétée, conversion entre étapes, durée de cycle, marge, rétention). La discipline est légère, mais constante.</div></span><p></p><h1 style="text-align:left;"><span>Deux exemples (différents) qui parlent</span></h1><p></p><h2 style="text-align:left;">Exemple A — Du générique au spécifique.</h2><span><div style="text-align:left;">Un fabricant d’équipements de manutention visait « toute entreprise industrielle ». Après un tri honnête, deux sous-segments ressortent : centres de distribution automatisés et transformateurs alimentaires. L’équipe refond le message : pour les premiers, sécurité et débit en pointe ; pour les seconds, nettoyage rapide et conformité en zone humide. On bâtit deux listes de comptes et deux mini-parcours de vente. En trois mois, le nombre de rencontres <b>baisse légèrement</b>, mais la proportion d’occasions qui passent à la proposition <b>augmente fortement</b>. Les cycles raccourcissent ; les négociations portent davantage sur le déploiement que sur le prix.</div></span><p></p><h2 style="text-align:left;">Exemple B — Finir avec le yo-yo des demandes entrantes.</h2><p></p><div style="text-align:left;">Un intégrateur de contrôle attendait l’appel d’entrepreneurs généraux… parfois tout un mois. On cartographie alors <b>50 sites</b> à haute probabilité dans une seule filière (chaîne du froid), on établit un calendrier de premiers contacts et on propose un micro-audit de 60 minutes orienté « risques d’arrêt ». Le pipeline se nourrit de dossiers plus semblables entre eux ; l’équipe apprend vite quoi demander, quoi promettre, quoi refuser. Trois mois plus tard, on a <b>moins d’opportunités au total</b>, mais <b>deux fois plus</b> qui passent en étude technique, avec des marges plus défendables. Ces gains ne viennent pas d’un « coup de génie », mais d’un <b>meilleur choix de cibles</b> et d’une constance dans l’exécution.</div><p></p><h1 style="text-align:left;"><span>Les erreurs à éviter (et comment les remplacer)</span></h1><ul><li><div style="text-align:left;"><b>Vouloir tout couvrir d’un coup.</b></div><span><div style="text-align:left;">Mieux vaut deux segments bien traités que six à moitié. La profondeur crée la traction.</div></span></li><li><div style="text-align:left;"><b>Confondre installation d’outil et adoption.</b></div><span><div style="text-align:left;">Le CRM n’aide que s’il reflète vos étapes, vos critères et vos champs obligatoires.</div></span></li><li><div style="text-align:left;"><b>Mesurer l’activité au lieu de la progression.</b></div><span><div style="text-align:left;">Comptez les <b>passages d’étape</b> et la <b>qualité de la découverte</b>, pas seulement les appels faits.</div></span></li><li><div style="text-align:left;"><b>Dire oui à tout.</b></div><span><div style="text-align:left;">Le vrai progrès vient aussi des <b>non</b> assumés : ils libèrent du temps pour les dossiers qui avancent.</div></span></li></ul><h1 style="text-align:left;"><span>En résumé</span></h1><p style="text-align:left;"><span>« Tirer partout » et « attendre le téléphone » donnent l’illusion d’agir. En réalité, on <b>dilue</b> ou on <b>subit</b>. Un ciblage assumé, piloté par quelques rituels simples, change la dynamique : moins de bruit, plus d’occasions qui avancent, des marges mieux tenues, et des équipes qui retrouvent de l’élan. Comme le souligne la <i>Harvard Business Review</i>, choisir ses <b>bons</b> clients est un choix d’entreprise – et la performance suit quand toute l’organisation s’aligne sur ce choix (voir </span><a href="https://hbr.org/2025/05/winning-the-right-customers-isnt-just-a-sales-issue"><span>HBR</span></a><span>).</span></p><h2 style="text-align:left;"><span>Pour nourrir la discussion</span></h2><div><span><div><p style="text-align:left;"><span>Qu’est-ce qui a le plus clarifié votre ciblage cette année : un tri de segments, un meilleur message, ou un vrai « non » assumé ? Partagez une observation concrète. Plus on compare nos pratiques, plus on progresse comme communauté.</span></p></div><div style="text-align:left;"><br/></div></span></div>
</div><p></p></div></div></div></div></div></div></div> ]]></content:encoded><pubDate>Sun, 12 Oct 2025 09:57:45 -0400</pubDate></item></channel></rss>